DJ, professionnelle du son, productrice… Charleeps a de multiples talents et vendredi 30 janvier, elle sort son quatrième EP chez le label gallois PASHiON ! Juste avant de l’écouter en live à la release party, on lui a posé trois petites questions.

Comment est-ce que t’en est venue à la musique ?
Charleeps : Honnêtement la musique a toujours eu une grande place dans ma vie, que ce soit rock, jazz, reggae, ou électronique. Pour l’électro, j’ai vraiment commencé pendant l’ère de la techno minimale : j’ai eu un coup de cœur sur ce genre qui nous apprend à écouter de la musique différemment, où on prend le temps d’apprécier, de rentrer dedans. C’est quasi semblable à de la méditation, ce qui était/est à l’opposé des codes du mainstream. J’ai ensuite découvert l’univers de la psytrance/tekno… puis le reste. Ça m’a tellement fasciné que j’ai voulu comprendre comment ces sons étaient construits et pourquoi ils nous emmenaient aussi loin. J’ai commencé à bidouiller sur Ableton et au final j’y ai pris du plaisir. Puis, en sortant en club et en warehouse et, pendant mes études, j’ai rencontré plusieurs DJs et on a monté les soirées « Diskonected » sur Paris et Rouen.
Raconte-nous l’histoire de cet EP
J’ai traversé une période de silence créatif… et le printemps est doucement venu me réveiller de ce sommeil. Parfois, il faut que tout s’arrête pour que la musique reprenne : c’était le moment idéal pour moi de tester des choses, de nouvelles façons de créer. L’occasion de me poser des limites dans la création et d’écouter pleinement l’inspiration qui vient. J’ai construit les morceaux de cet EP à travers plusieurs émotions différentes : la mélancolie, l’impatience, mais aussi l’euphorie.
Et la suite ?
Je présente un tout nouveau live le 29 janvier au Pop Up Du Label ! En lien avec cet EP, il sera assez introspectif, mêlant breakbeat, acid et electronica. Pour la suite, j’aimerais bien collaborer avec plusieurs autres artistes et ouvrir le champ des possibles…
En attendant de retrouver Charleeps sur scène, écoutez l’EP chez PASHiON dès le 30 janvier.

